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Hi everyone!

Today I have another interesting topic for you. Have you been “stereotyped” or do you “stereotype” certain people yourself?

I have to admit, I also do stereotype. I think it’s hard to avoid. When I have to deal with certain people and they all behave the same and then, later, I meet another person, I can’t help stereotyping this person. But it’s only because of the experience I’ve had so far, and the more people behave according to a specific stereotype, the more difficult it is to not do it.

There are certain kinds of stereotypes:

men & women

Men are strong and do all the work

Men who spend too much time on the computer or read are geeks

All men are interested in cars

Men don’t do housework and they’re not responsible for taking care of children

They don’t cook

Men like sports and video games

Men are in charge, they’re always at the top

As husbands, men tell their wives what to do

Men are messy

Men are good at math

It is always men who work in science, engineering and other technical fields

 

Women are supposed to have „clean jobs“ such as secretaries or teachers

Women don’t play sports

Women are supposed to cook and do housework and raise children

They don’t have technical skills and are not good at „hands on“ projects such as car repairs

Women are supposed to look pretty and be looked at

They’re only interested in their physical appearance

 

I disapprove all of those, except the first one. Men are stronger, by nature.

 

groups of individuals

Punks wear mohawks, spikes, chains, are a menace to society and are always getting in trouble

Goths wear black clothes, black makeup, are depressed and hated by society

All politicians are philanders and think only of personal gain and benefit

And so on. I don’t want to go into further detail here, we’ll take a closer look at…

cultures

Let’s start with the Germans 🙂

Stereotypes are:

Beer and sausage lovers. -> True 😛 I’d also say coffee lovers.

Lederhosen. -> Nope. Only at events like the Oktoberfest

I guess I have to mention that…

Nazis. -> HELL NO. Is this a widespread German stereotype?

Organized and disciplined, punctual etc. -> Punctual definitely. The rest…hmm… We also demonstrate and complain a lot, so I’d say it depends. Workaholics? No.

Soccer. -> Most men yes. Most women no. (I’m an exception J) But during a world championship all women want to be the biggest soccer fans. I hate that.

Do you know more German stereotypes?

 

If you want, you can post a comment and follow my example:

I’ll pick 4 countries.

America.

The first 5 things that come into my mind when I think of the USA. I’m honest.

1. guns 2. melting pot 3. fascinating cities 4. fast food 5. celebrities

The UK.

1. London 2. Queen 3. the English language 4. Darts 5.red telephone boxes & buses

African continent.

1. poverty 2. zest for life 3. desert 4. AIDS 5. wildlife

Italy.

1. pasta 2. euro crisis 3. mafia 4. pizza 5. climate

 

I consciously chose these four, and I assume that many people would post the same/something similar.

You have to visit the country, and meet lots of people, to get an idea of the culture and mentality. There are so many things to learn that you didn’t expect before.

To stereotype doesn’t have to be something negative, though we should try not to do it – everyone is individual.

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En France, le 21 juin est le jour de la Fête de la musique, et voit chaque année la réunion de l’été et de la musique. A l’initiative de Jack Lang, minitre de la culture à l’époque, cette fête organisée pour la première fois à Paris en 1982 a peu a peu convaincu la Belgique et la Suisse, avant de s’attaquer au reste de l’Europe.
A la base de ce projet: la volonté de faire descendre dans la rue la musique en tous genres, de participer à la diversité musicale et à la promotion de la musique dans son ensemble. La spontanéité et la gratuité en restent des éléments essentiels aujourd’hui. Lors de la nuit de la fête de la musique, les cafés sont ouverts plus longtemps, les musiciens s’installent un peu partout et animent les quartiers. Les badauds se pressent autour du groupe de leur choix, et déambulent au gré de leurs goûts musicaux. La ville s’éveille au son de multiples musiques. On passe d’un groupe de métal harmonique à un groupe de folk francais qui anime des danses populaires à moitié oubliées. Les genres, les populations et les ambiances se mélangent pour ne former qu’un tout hétérogène, C’est la nuit de la variété, de la liberté retrouvée, de la musique et des sens exacerbés. C’est la nuit de toutes les rencontres possibles…un guitariste sans groupe trouve un groupe sans guitariste…et les échanges commencent.
A Berlin la fête de la musique est célebrée depuis 1995 avec un succès croissant semble-il.
La musique a donc finalement conquis le monde, et en France on festoie sous le signe de „faîtes de la musique, fête de la musique“!
Une bonne fête de la musique à vous tous!

Céline

Liens intéressants:
http://fetedelamusique.culture.fr/

http://www.fetedelamusique.de/fileadmin/downloads/FdMBerlin2009Programm.pdf

http://www.fetedelamusique.de/

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Encore un autre article sur les dialectes, et notamment sur le lorrain.
Mon père a passé son enfance en Lorraine, dans une petite ville nommée Hagondange pas très loin de Metz. A la maison le „patois“ comme sa mère disait, n’était pas bien vu, car la mère avait recu l’éducation assez stricte de la grand-mère institutrice pour qui le patois était le parler paysan. Mais en dehors du foyer, mon père jouait avec les gamins du coin, qui pour la plupart parlaient ce dialecte. Je suppose aujourd’hui qu’il s’agissait du lorrain messin. Mon père m’a raconté que ceux de Nancy, ceux qui parlaient le nancéen, étaient raillés par ceux de Metz. Le parler jouait donc un rôle dans la considération que l’on avait d’autrui. Aujourd’hui mon père ne parle plus ce patois, mais je me rends compte a présent que certaines expressions qu’il utilise encore maintenant sont issues de ce parler là. Je pense notamment à: „spitz m’en une!“ pour dire: „marque moi ce but!“; ou alors „encore une Schluck?“ pour“encore une cuillère? (de purée par exemple); „Ôh! L’âutre!?!“ pour „tu veux rire?“; „tu veux une beigne?“. J’ai aussi remarqué que lorsque nous allons rendre visite à nos cousins en Lorraine, il reprend ses expressions lorraines au contact de la famille qui elle, étant restée au pays, a conservé un peu ces particularites. Le passage du francais parisien au francais lorrain de mes cousins me demandait parfois un léger effort de compréhension. Par exemple, lorsque l’on se donne rendez-vous „entre midi“, il faut comprendre „entre midi et deux heures, ou à la pause déjeuner“, lorsque l’on te dit: „mets voir tes patins!“, „mets donc tes chaussons“, pour „Comment qu’c’est?“, „comment ca va?“. Ma préférée reste sans doute: „Fais pas ta grande Schnesse!“. La Schnesse, c’est la figure ou le visage, mais ici je suppose que cela voulait juste dire: „fais pas le débile!“.
Que de variété, et que de souvenirs d’enfance!
A bientôt!

Céline

http://projetbabel.org/documents/messin_glossaire.pdf
http://books.google.fr/books?id=DBQJAAAAQAAJ&printsec=titlepage#PPA5,M1

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A la fin de la seconde guerre mondiale, il était apparu comme essentiel de refonder les relations franco-allemandes et d’amorcer une réelle réconciliation. Les bases d’un partenariat durable étaient jetées. Le chemin vers l’Europe pouvait alors commencer.
Mais l’expansion de l’Europe à l’est rencontre dès la réunification allemande des divergences d’opinions au sein du couple franco-allemand: tandis que l’Allemagne se voit conférer une position centrale qu‘ elle accueille à bras ouverts, la France se voit deja reléguée au second plan et est moins favorable à l’entrée des pays de l’est dans l’Union.
Les relations franco-allemandes sont bien sûr fortement influencées par la politique menée à l’échelle nationale, et donc par ses représentants respectifs. Le couple Adenauer/ de Gaulle avait lui donné une impulsion sans précédent à la réconciliation des deux pays, que G. Schröder et J. Chirac avaient entretenue et ravivée. Avec A. Merkel, l’Allemagne prend une position plus indépendante et plus orientée vers l’international et plus particulièrement vers les Etats-Unis.
Il semblerait donc que les relations franco-allemandes ne soient plus aussi fusionnelles qu’apres la seconde guerre mondiale, mais cela ne signifie pas pour autant que les deux pays s’engagent à présent sur des chemins opposés. La politique au sein de l’Europe menée par les deux pays reste de façon générale marquée par un soutien mutuel.
Enfin, il ne tient qu’à nous de réaliser le vieux rêve franco-allemand et de faire en sorte que l’apprentissage du français en Allemagne ou de l’allemand en France ne soit plus un „exotisme“…

Céline

Pour plus de détails: http://www.ifri.org/frontDispatcher/ifri/publications/actuelles_de_l_ifri_1197584475485/publi_P_actuelle_mib_stark_1223389027879?view=popupActuelle

voici un autre lien qui peut être intéressant:http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/relations-franco-allemandes/index.shtml

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/pays-zones-geo_833/allemagne_157/france-allemagne_1298/relations-politiques_3564/index.html
Bonne lecture!

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Voici donc le retour tant attendu de la rubrique française au sein du blog WORLD TEXT. Je m’efforcerai de faire vivre la France et la Francophonie de façon générale au cours des trois prochains mois.
En guise d’introduction, je me propose de démystifier quelques préjugés parfois amusants qu’ont les Allemands envers les français.
On raconte souvent en Allemagne que les Français sont friands…de cuisses de grenouilles!!! Mais est-ce bien vrai? En réalité, les seuls restaurants proposant ce mets par ailleurs assez fade sont les restaurants chinois ou asiatiques à ma connaissance. Sur le menu des grands restaurants de gastronomie française on aura plus de chance de trouver par exemple des escargots aux cèpes, de la fricassée de veau ou encore du lapin au cidre…Et on ne plaisante pas avec ça!
On a souvent à l’esprit l’image du Français avec son bérêt sur la tête et sa baguette sous le bras. Ce stéréotype est en fait assez amusant, car beaucoup de Français ont cette image traditionnelle en tête de leurs grands-parents qui vivent à la campagne et ne transigent pas sur l’apéro entre amis. La baguette est bien sûr l’accompagnement inconditionnel des plats des Français, mais qu’en est-il du bérêt? De moins en moins de gens portent des chapeaux, alors que dire des bérêts? Eh bien il semble avoir fait une timide résurgence ces dernières années, notamment dans des milieux influencés par la mode, et également chez les femmes ou les jeunes filles! Le chic français serait-il de retour?
C’est tout pour aujourd’hui! Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour la suite!

Céline

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I have to say, this is something that will definitely eat up a lot of my time – the World Digital Library has been released. It’s exactly what it says it is – an online collection of cultural material, and what a collection it is! I won’t talk too much about it since it is best explored by oneself, so go ahead and browse! I know what I will do.

The World Digital Library.

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I recently had a very interesting discussion about language death – Fips of A Mind @ Play stood his ground on the standpoint that language death was possible, especially through language generalization (such as the overimportance of a lingua franca). I argued that languages would diminish in influence, but never die out completely, since from a cultural standpoint a language was far too valuable to actually let it die. However, we have two definitions of death in that argument, which makes it a moot point to discuss until death has been defined.

Fips uses the word death in the context of „not in use anymore“ – you will not find a native speaker, or if you do, he is one of only a handful native speakers left of that language. Languages were originally used as a spoken tool, and therefore any language that is not spoken anymore can be considered dead.

For me, language is more than just a verbal means of communication. I agree that a language that is not used for that purpose anymore is severely diminished in importance, however that does not mean it is eradicated from common knowledge and culture. For me, the death of a language entails the complete destruction of all its components – we forget its history, its grammar, its cultural value – due to it being extremely old, or due to some disaster that wiped out a whole people, or similar happenstances. Languages like Hebrew, that existed as written versions only due to diminishing use, were revived, and other languages, like Latin, are still well-known and culturally important.

One of the most astonishing resurgences of a language has been the native language of the Maori, New Zealand’s aboriginal people. It was almost completely wiped out by the colonization of New Zealand, and only in the 1980s after a series of studies Maori was put onto the endangered languages list and systematically restored. Nowadays, there a two Maori-only TV Channels, and many loanwords have adapted into the general New Zealand dialect of English, showing us that even non-Maori (or pakehas) have partially embraced the culture. Although it will probably never regain its original influence, Maori is not in any immediate danger of „dying out“ anymore.

More on Maori on Wikipedia.

-Moritz