WORLD OF TEXT

Archive for Juni 2009

Heute verließ unsere Praktikantin Jana WORLD TEXT – so ist das nunmal mit einem Praktikum, irgendwann ist es zu Ende. Sie kommt jedoch wieder, im September!

Solltet ihr auch an einem Praktikum bei WORLD TEXT interessiert sein, so bewerbt euch über unsere Kontaktinformationen rechts!

-Moritz

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Hey folks,

About a week or two ago, I asked you to leave your comments on words you’d like for me to translate in detail, tough ones. Well, quite a bit of time has passed, and whoops, no one has commented. Guess I’ll just have to pick words to I would consider hard to translate.

Germany has a grading system from 1 to 6, where 1 is the best (excellent) and 6 is the worst (fail). However, both grades 5 and 6 are failing grades, and in the English-speaking world, there are no two grades for failure – only one.

One way to go about it is to use the British grading scale from A to F, but what if I want to use AmE? A quick internet check for „mangelhaft“ tells us that both dict.cc and leo.org recommend inadequate, but only dict.cc denotes it as a the „Zensur 5“. So, do we just use inadequate, risking that people might be confused?

It doesn’t really matter. If you can’t find the exact match for a word, take the next-best match and make the wanted meaning apparent through context. Using our current example, the German grading system is not very difficult or different from other systems, so a simple „inadequate“ with an added „(failing grade)“ will solve the problem.

This solution is applicable to almost any situation – sometimes there is no perfect translation, you will have to make due with what the language gives you.

-Moritz

En France, le 21 juin est le jour de la Fête de la musique, et voit chaque année la réunion de l’été et de la musique. A l’initiative de Jack Lang, minitre de la culture à l’époque, cette fête organisée pour la première fois à Paris en 1982 a peu a peu convaincu la Belgique et la Suisse, avant de s’attaquer au reste de l’Europe.
A la base de ce projet: la volonté de faire descendre dans la rue la musique en tous genres, de participer à la diversité musicale et à la promotion de la musique dans son ensemble. La spontanéité et la gratuité en restent des éléments essentiels aujourd’hui. Lors de la nuit de la fête de la musique, les cafés sont ouverts plus longtemps, les musiciens s’installent un peu partout et animent les quartiers. Les badauds se pressent autour du groupe de leur choix, et déambulent au gré de leurs goûts musicaux. La ville s’éveille au son de multiples musiques. On passe d’un groupe de métal harmonique à un groupe de folk francais qui anime des danses populaires à moitié oubliées. Les genres, les populations et les ambiances se mélangent pour ne former qu’un tout hétérogène, C’est la nuit de la variété, de la liberté retrouvée, de la musique et des sens exacerbés. C’est la nuit de toutes les rencontres possibles…un guitariste sans groupe trouve un groupe sans guitariste…et les échanges commencent.
A Berlin la fête de la musique est célebrée depuis 1995 avec un succès croissant semble-il.
La musique a donc finalement conquis le monde, et en France on festoie sous le signe de „faîtes de la musique, fête de la musique“!
Une bonne fête de la musique à vous tous!

Céline

Liens intéressants:
http://fetedelamusique.culture.fr/

http://www.fetedelamusique.de/fileadmin/downloads/FdMBerlin2009Programm.pdf

http://www.fetedelamusique.de/

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Comme Moritz l’a annoncé précédement, me voilà (moi, Romain) a World Text pour une periode de 2 mois. En provenance de Lyon et étudiant les langues étrangères et les administrations économiques et sociales, je me ferais un plaisir de vous faire part de mes impressions, de mes idées ou encore de mes connaissances, notamment en matière de relations (économiques ou non) internationales au sein des différents pays européens.
Pour commencer essayons de relativiser une idée générale présente au sein, entre autre, de la culture française. Etant russophile (débutant), j’entends souvent dire, de mon entourage que le russe est une langue des plus difficiles. Pour ma part, je n’en suis pas si sûr. Certes la présence d’un alphabet différent de celui englobant nos 26 lettres si précieuses peut laisser perplexe. Cependant il faut noter que, si le russe comporte un alphabet différent, qui peut être difficile à apprendre, son vocabulaire, lui, est constitué d’une très grande partie de mots d’origine française (presque 30 % si mes souvenirs sont bon). Ainsi on retrouvera des mots tels que
Адрес : adresse (domicile)
Аэропорт : aéroport
Этаж : étage
Ou encore Импрессионист : impressionniste.
Sachant que la plupart de ces mots conserve la même prononciation qu’en français.

De même, le russe reste, comme l’allemand, une langue à déclinaisons, facilitant ainsi aux germanophiles la compréhension de la philosophie de cette même langue.
Ainsi mesdames, mesdemoiselles, messieurs les francophiles, que vous soyez germanophones ou non, il ne vous reste plus qu’à faire le choix !

Source :

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=article&no=6063&razSqlClone=1

Romain

Ja, es ist wahr – WORLD TEXT hat heute seinen zweiten Französischen Praktikanten bekommen, Roman (Ich entschuldige mich für etwaige Schreibfehler des Namens)! Auch er wird sich in unserem Blog betätigen, sprich freut euch schonmal auf mehrere Artikel von ihm!

-Moritz

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Encore un autre article sur les dialectes, et notamment sur le lorrain.
Mon père a passé son enfance en Lorraine, dans une petite ville nommée Hagondange pas très loin de Metz. A la maison le „patois“ comme sa mère disait, n’était pas bien vu, car la mère avait recu l’éducation assez stricte de la grand-mère institutrice pour qui le patois était le parler paysan. Mais en dehors du foyer, mon père jouait avec les gamins du coin, qui pour la plupart parlaient ce dialecte. Je suppose aujourd’hui qu’il s’agissait du lorrain messin. Mon père m’a raconté que ceux de Nancy, ceux qui parlaient le nancéen, étaient raillés par ceux de Metz. Le parler jouait donc un rôle dans la considération que l’on avait d’autrui. Aujourd’hui mon père ne parle plus ce patois, mais je me rends compte a présent que certaines expressions qu’il utilise encore maintenant sont issues de ce parler là. Je pense notamment à: „spitz m’en une!“ pour dire: „marque moi ce but!“; ou alors „encore une Schluck?“ pour“encore une cuillère? (de purée par exemple); „Ôh! L’âutre!?!“ pour „tu veux rire?“; „tu veux une beigne?“. J’ai aussi remarqué que lorsque nous allons rendre visite à nos cousins en Lorraine, il reprend ses expressions lorraines au contact de la famille qui elle, étant restée au pays, a conservé un peu ces particularites. Le passage du francais parisien au francais lorrain de mes cousins me demandait parfois un léger effort de compréhension. Par exemple, lorsque l’on se donne rendez-vous „entre midi“, il faut comprendre „entre midi et deux heures, ou à la pause déjeuner“, lorsque l’on te dit: „mets voir tes patins!“, „mets donc tes chaussons“, pour „Comment qu’c’est?“, „comment ca va?“. Ma préférée reste sans doute: „Fais pas ta grande Schnesse!“. La Schnesse, c’est la figure ou le visage, mais ici je suppose que cela voulait juste dire: „fais pas le débile!“.
Que de variété, et que de souvenirs d’enfance!
A bientôt!

Céline

http://projetbabel.org/documents/messin_glossaire.pdf
http://books.google.fr/books?id=DBQJAAAAQAAJ&printsec=titlepage#PPA5,M1

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Les Français sont-ils réellement conscients de la richesse de leur langue? Lorsque l’on vit dans une région où il n’existe pas vraiment de „parler local“ un peu spécial, on oublie vite la multitude de dialectes que comprend la langue française… Selon Bernard Cerquiglini, Directeur de l’Institut national de la langue française (C.N.R.S.), on pourrait distinguer 75 sous langues sur le territoire francais. Certaines d’entre elles ne sont pas totalement reconnues, d’autres sont menacées d’extinction. Ce qui frappe, c’est combien ces langues illustrent l’histoire de la France et les diverses influences qu’elle a subies au cours des siècles. Je m’intéresse ici tout particulièrement aux dialectes germaniques car ils sont le résultat des rapports étroits, voulus ou non que la France a entretenu avec l’Allemagne.
On aura ainsi des langues ou parlers rattachés au moyen allemand, tel que le francique luxembourgeois (à Thionville notamment), le francique mosellan, le francique Rhénan (parlé entre autres dans la région de Bitche et de Sarreguemines). Rattachés au haut allemand on a l’alémanique (alsacien) et le francique méridional, et encore tout un panel de langues mixtes.
Cependant, les locuteurs de ces langues sont en forte diminution pour la majorité, malgré certains efforts de la part des institutions tant locales que nationales pour les préserver.
Certaines régions de France et d’Allemagne ont donc un parler relativement similaire. Alors les frontières s’effacent…

Céline

Pour plus d’informations: http://www.culture.gouv.fr/culture/dglf/lang-reg/rapport_cerquiglini/langues-france.html
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